Travail corporel, Stéphanie Chêne
Création lumières, Jean-Yves Courcoux
Création costumes, Valérie Simonneau
Régie, David Carreira
En scène, Nouara Naghouche a beau être seule, elle y est pourtant très entourée : de tous ces personnages vus, y compris sa famille originaire d'Algérie, empêtrés dans une culture "autre" et des raisonnements misogynes. Son humour éclate au milieu de son cri et la tendresse inonde ses souvenirs effrayés au travers de personnages qui tous dessinent notre société bigarrée, sa barbarie, sa richesse, son absurdité.
C'est un sacré phénomène, Nouara, qui prend l'accent alsacien ou l'accent des banlieues, avec une énergie terrible qui vous prend aux tripes. Elle est seule en scène, raconte des histoires de femmes, de sa famille ou d'autres, des femmes humbles et soumises à qui la société n'a guère laissé de place. Nouara, elle, sur la scène, leur en accorde une vraie. (Télérama)
La comédienne n'y va pas de main morte à hauteur des coups reçus et des humiliations quotidiennes. Et si la bêtise, l'intolérance et l'injustice forment un triptyque redoutable, Nouara dégaine en retour l'arme absolue, l'antidote imparable : l'humour. (Métro)
Extraits de Sacrifices, spectacle de Nouara... par dna_web
Production Le fils du grand réseau / Coproduction Théâtre du Peuple Maurice Pottecher, Bussang / Comédie De l'Est - Centre dramatique régional d'Alsace, Colmar ; Théâtre du Rond-Point, Paris.
20h45